Certains d’entre vous le savent, je suis passionnée par la Seconde Guerre mondiale. C’est d’ailleurs sur cette période de l’histoire mondiale que, depuis deux ans, je concentre l’essentiel de mes recherches…
Aussi ai-je été particulièrement intéressée par la lecture de Même sous les cendres, l’espoir fleurit (quel joli titre !!) d’Obban Syds. B, dont je me suis tout simplement délectée. Un rythme soutenu, des personnages attachants, d’innombrables rebondissements, un véritable réalisme historique, tous les ingrédients étaient là pour me plaire, y compris le choc des cultures et des points de vue sur des événements qui ont, de longues années durant, littéralement bouleversé le monde entier !
En résumé, pour vous convaincre ? Si vous avez aimé les romans, vous devriez adorer celui-ci ! On y retrouve des notes très similaires, de l’amour, un contexte historique fouillé, des causes héroïques… Tout ce qu’il faut !😋
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Résumé :
Quand la guerre s’achève le vrai combat commence. 1944. En France, l’insurrection couve au rythme de l’espoir qui renaît. Ils sont quatre parmi tant d’autres à résister dans l’ombre, portés les uns par idéalisme ou une audace inconsciente, les autres par la douleur, la soif de vengeance ou un simple instinct de survie. La Libération malgré ses scènes de liesse ne tient pas ses promesses. À l’Est, des vents mauvais se sont levés et traînent dans leur sillage des nuages lourds de souffrance. Les fours crématoires sont encore chauds et bientôt des trombes de cendres se déversent sur une population déjà fracturée, déchirée et blessée. Les armes se sont tues, mais « Eux » pourront-ils retrouver la paix pour autant ?
Obban Syds. B raconte la grande Histoire en s’attachant au quotidien. Ses personnages sont ses porteurs d’émotions, des messagers d’un passé qui résonne encore.
L’auteur, selon l’éditeur :
Obban a longtemps mûri ce roman. Derrière ce nom de plume, choisi en hommage à une figure de résistance et de courage, se cache un simple porteur de mémoire et d’émotions. La Seconde Guerre mondiale, la résilience, l’amour sont les ingrédients convenus d’une recette souvent revisitée. Mais chaque cuisinier a « sa patte » ; espérons que vous apprécierez la sienne. Si c’est le cas, ce sont des millions de coquelicots qui fleuriront sur les cendres de tous les persécutés.
Obban a choisi le coquelicot pour l’espoir qu’il représente ; cette fragile fleur rouge est une image de résilience. Le coquelicot repousse envers et contre tout sur les sols les plus pauvres.
Obban s’engage à reverser 50 % des bénéfices qu’il pourrait toucher de son ouvrage aux Restos du Cœur.

En bref : à découvrir sans tarder !
Création couverture : Aline Garcia / AG infographiste – influensmans.com


